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Uptown Girl

Par Miranda York

Articles : Chroniques

Et si la préadolescence avait disparu ?
Chroniques

Et si la préadolescence avait disparu ?

Miranda5 mai 20265 min80

La préadolescence a longtemps été un espace à part, avec ses codes, ses repères et ses médiations. Aujourd’hui, entre flux numériques et contenus non filtrés, cette phase semble s’effacer. Les jeunes grandissent-ils désormais sans véritable entre-deux ?

Charlotte York et Trey MacDougal
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À 25 ans, l’amour devient-il une course contre la montre ?

Miranda18 avril 20263 min131

Passé 25 ans, rencontrer quelqu’un ne se fait plus vraiment “par hasard”. Entre soirées improbables, applis et stratégies discrètes, l’amour semble presque devenir un objectif à atteindre. Mais au fond… cherche-t-on encore une vraie connexion, ou simplement à ne pas être seul(e) ?

Serena VanderWoodsen
Chroniques

Et si aucune de nous n’était vraiment détachée ?

Miranda16 avril 20263 min160

On dit toutes qu’on ne s’attache pas. Qu’on reste détachée, légère, libre. Mais entre messages analysés, attentes cachées et stratégies silencieuses, le détachement est-il encore sincère — ou devenu une mise en scène ? Une chronique sur les contradictions des relations modernes.

people pleasing
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Pourquoi est-ce si difficile de dire non ?

Miranda28 mars 20263 min241

Dire non est souvent moins une question de capacité que de peur des conséquences. Par réflexe ou par souci de préserver les autres, on enchaîne les “oui” faciles — ceux qui évitent les tensions mais nous éloignent peu à peu de nous-mêmes. Derrière cette difficulté se cache une anticipation constante : décevoir, déranger, ou paraître égoïste. Pourtant, chaque refus évité finit par créer un inconfort intérieur, une fatigue liée à ce décalage entre ce que l’on ressent et ce que l’on accepte. Apprendre à dire non, ce n’est pas rejeter l’autre, mais se respecter — et découvrir, souvent, que le monde ne s’effondre pas quand on ose enfin s’écouter.

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Le problème des “gentils garçons”, ce n’est pas leur gentillesse

Miranda28 mars 20264 min191

Le problème des “gentils garçons” ne réside pas dans leur gentillesse, mais dans l’attente implicite qui peut l’accompagner. Lorsqu’elle devient une identité ou une stratégie, la gentillesse cesse d’être gratuite pour se transformer en forme d’investissement, espérant un retour affectif ou relationnel. Ce décalage, souvent invisible au premier abord, peut créer un malaise diffus : une pression subtile, des attentes non dites, voire une réaction disproportionnée en cas de non-réciprocité. Comprendre cette nuance, c’est réaliser qu’être gentil ne donne droit à rien — et que l’authenticité d’un geste réside précisément dans son absence d’attente.